PABONS
S. m. (Hist.) c'est en Perse le baiser des piés, cérémonie dont on fait remonter l'institution jusqu'à Caioumarrath, le premier roi de la Perse. C'est la marque du respect des seigneurs envers le souverain, & c'est aussi la marque de foi & hommage à l'égard des seigneurs.
 
CHEIROBALIST PDF Imprimer Envoyer
Histoire - Art militaire
Écrit par Auteur anonyme   
Samedi, 01 Janvier 1752 09:00
ou CHIROBALISTE, s. f. (Hist. anc. & Art milit.) ou baliste à main : elle est composée d'une planche ronde par un bout, échancrée circulairement par l'autre bout. Le bois de l'arc est fixé vers l'extrémité ronde ; sur une ligne correspondante au milieu du bois de l'arc & au milieu de l'échancrure, on a fixé sur la planche une tringle de bois, précisément de la hauteur du bois de l'arc : cette tringle est cannelée semi-circulairement sur toute sa longueur. Aux côtés de l'échancrure d'un des bouts, on a ménagé en saillie dans la planche, deux éminences de bois qui servent de poignée à la baliste. Il paroît qu'on élevoit ou qu'on baissoit la baliste par ces poignées ; qu'on en appuyoit le bout rond contre terre, qu'on plaçoit le corps dans l'échancrure de l'autre bout, qu'on prenoit la corde de l'arc avec les mains, qu'on l'amenoit jusqu'à l'extrémité de la tringle cannelée qui la retenoit, qu'on relevoit la baliste avec les mains ou poignées de bois qui sont aux côtés de l'échancrure, qu'on plaçoit la fleche dans la cannelure de la tringle, qu'avec la main ou autrement on faisoit échapper la corde de l'arc du bout de la tringle cannelée, & que la fleche étoit chassée par ce moyen sans pouvoir être arrêtée par le bois de l'arc ; parce que la cannelure semi-circulaire de la tringle étoit précisement au-dessus de ce bois, dont l'épaisseur étoit appliquée & correspondoit à l'épaisseur du bois qui restoit à la tringle, au-dessous de la cannelure. Voyez BALISTE.